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Médias
Six ruptures pour sortir de la crise Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Tribune de Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès

Ce texte a donné lieu à des articles dans les quotidiens "l'Humanité" et "les Echos" de ce jour.
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     On croit rêver ! Où sont passés les libéraux, les défenseurs de la mondialisation heureuse ? Où sont les donneurs de leçons sur « la nécessité de s’adapter coûte que coûte à un capitalisme qui a fait la preuve de sa supériorité sur toute la planète » ?

      Ils sont tous au chevet de la « régulation », mot dont on ne sait plus bien ce qu’il signifie, tant ils les utilisent de façon contradictoire et sans en définir le sens et l’objectif. Tous ces Diafoirus jurent qu’ils sont bien déterminés à « moraliser le capitalisme » et à éviter qu’une telle crise puisse se reproduire. Chacun y va de son idée. Ici, une grande réunion sensée rétablir l’ordre et colmater la brèche d’un système qui prend l’eau de toutes parts, là des fonds publics pour se substituer au crédit défaillant....

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Essai Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Pourquoi il faut refuser la privatisation de La Poste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Opinion publiée par Paul Quilès dans Le Monde du 30 septembre 2008
  
    Quelle que soit la façon dont les choses sont présentées, le lancement du processus d’ouverture du capital de La Poste apparaît bien comme le prélude à sa privatisation. Cette opération est dans la logique de la politique constante de la droite depuis six ans, accélérée par N. Sarkozy, de déréglementation et de privatisation du secteur public (France Telecom, GDF, EDF, Française des jeux…..).
   
    Le Président de La Poste explique qu’il a besoin de moyens financiers importants pour assurer le développement de son établissement et que l’Etat n’est pas en mesure de les lui apporter. Cette affirmation, dont il est nécessaire d’analyser à quoi elle correspond exactement, ne peut entraîner comme seule et unique réponse la privatisation de ce service public auquel les Français sont particulièrement attachés.

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PS: Lienemann vise le podium Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Interview publiée sur le site du jdd.fr le Samedi 27 Septembre 2008
Propos recueillis par Nicolas MOSCOVICI


"Un monde d'avance", tel est l'intitulé de la motion défendue au PS par l'aile gauche du parti, incarnée par Benoît Hamon et les siens. Parmi les signataires, figure Marie-Noëlle Lienemann, ravie du travail accompli. "On peut se fixer comme objectif d'être troisièmes", explique-t-elle en référence au vote du 6 novembre, quand les militants auront à départager les six motions en compétition.

Qu'avez-vous retenu du conseil national du PS qui a fait, mardi, la synthèse des motions qui seront présentées aux militants le 6 novembre?
J'ai d'abord été très contente que l'ensemble des gauches au PS aient pu s'unir et se fédérer autour d'un projet. Nous sommes en outre sortis des postures de témoignages et nous présentons un candidat de qualité en la personne de Benoît Hamon. Enfin, nous avons réussi à nous entendre avec des gens un peu différents de nous dans le parti, comme Pierre Larrouturou, mais extrêmement sensibles, comme nous le sommes, à la question sociale. En un mot, nous avons su créer une dynamique pour le parti, ce qui, à mon sens, a manqué dans les autres présentations. Bertrand (Delanoë), par exemple, a entièrement axé son discours sur des considérations internes au PS. Il a voulu se poser en rassembleur, avec en creux, l'idée: "N'ayez pas peur de mon autoritarisme"...

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Communiqué B. Hamon, H. Emmanuelli, M-N Lienemann et G. Filoche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Henri Emmanuelli, Benoît Hamon, Marie-Noëlle Lienemann et Gérard Filoche, tous de l’aile gauche du Parti socialiste, ont décidé vendredi de déposer une motion commune en vue du congrès de Reims, pour "une gauche décomplexée".

MM. Emmanuelli et Hamon ne font donc pas alliance, à ce stade de la procédure du congrès, avec Martine Aubry, une hypothèse qu’ils avaient envisagée au tout début de l’été.

Les contributions "Reconquêtes" -défendue par l’eurodéputé Benoît Hamon et le député des Landes Henri Emmanuelli-, "Changer" portée par l’eurodéputée Marie-Noëlle Lienemann, et "D’abord redistribuer les richesses" de Gérard Filoche, "se rassemblent en vue de l’élaboration d’une motion pour le congrès de Reims", ont-ils annoncé dans un communiqué à quatre jours de la date-limite pour le dépôt des textes.

Ils ont appelé à les rejoindre "tous ceux qui partagent leur analyse et leur volonté d’affirmer un avenir pour le PS à gauche".

"Loin des synthèses molles et des meccano improbables, il faut au PS une majorité nouvelle et cohérente, qui incarne une gauche décomplexée et fière de ses valeurs", ont-ils estimé.

"Réussir ce Congrès, c’est en ressortir avec une ligne politique assumée sur le fond, une stratégie clarifiée sur les alliances, une équipe renouvelée", ont ajouté les signataires. "Nous proposons de construire un grand parti de la gauche, à la fois social, écologiste, laïc et populaire".

Ils ont égrené leur credo en "six priorités" : "construire un nouveau pacte européen, redistribuer les richesses, réguler le libre échange, affirmer le rôle économique de la puissance publique, promouvoir une politique étrangère de gauche, agir pour une société de progression des droits et de l’égalité".

"Nos concitoyens ont besoin d’une gauche offensive pour s’opposer et inventive pour proposer", ont jugé les signataires.

"Le PS n’a plus gagné d’élection présidentielle depuis 20 ans ni de législative depuis 11 ans", ont-ils rappelé, en regrettent que "les querelles internes et le choc des ambitions l’emportent sur la nécessaire confrontation d’idées".

 
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